24/08/2011

ETAPE 4 CLM du GRANON

 

 

Ah, une bonne grasse matinée et lever à 7.00. Ah, un petit déjeuner sans stress, ah surtout, pas de sac à fermer pour une heure indue. En effet, grande première pour nous, on reste dans le même hôtel.

Départ en grande tenue de CLM avec combi, écarteur de narine, un porte bidon, un demi bidon, pas de bouffe, pas de gant, pas de sous-maillot, pas de casquette, pas de montre, pas de bague et passage obligé à la grande commission pour rallier le point de départ de cette montée sèche du Granon, soit 12 km à du 9.5 % de moyenne. Et je peux vous dire que si l’on avait pu nous ôter encore du poids superflu, on se serait pas gêné. Le départ est toutes les 20 secondes  en partant du dernier classé soit notre compatriote  Thierry d’Erezée. Puis Thierry puis Francis, puis  Martin une heure après.

 

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Que vous en dire ? Pas un seul replat pour souffler, les jambes qui brulent, le gosier sec et pas de circulation, la route en  cul-de-sac étant privatisée. Au sommet, tous (?) les concurrents attendront le dernier arrivé pour redescendre vers la civilisation. En effet, là-haut, à 2400m, plus beaucoup de végétation, plutôt le règne minéral avec juste une bicoque sans électricité ou l’on peut boire et manger, enfin, s’il en reste.

 

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Mais ne vous en faites pas, l’organisation avait monté les tentes pour le massage, le ravito, un park bike , des wc chimiques et un camion à qui l’on avait confié des vêtements chauds : nickel ! Même Luc Alphand est venu au sommet en voisin en vélo. Vous voulez les résultats ? Ben le premier monte cela en 43’(soit le même temps que les pros), le deuxième en 45, Martin en 58, Francis 1 et des rawettes et  le vieux seigneur, à vingt places du dernier….Un certain Michel qui à mis pour sa part 2heures pile, avec UN bras et UNE jambe…. C’est un gâche métier car il nous arrive parfois,  dans certains moments de fatigue, de penser que cela est un peu dur tous ces cols.

 

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Retour en père peinard, douche, bouffe et petites tâche ménagères ; le seigneur coince une bulle, se rase le guibolles en tapant le CR et le pauvre willy lave les vélos et fait la lessive de nos tenues, puis il monte un fil sur la terrasse et fait sécher tous cela sur des cintres ou avec : c’est la mère willy que j’ai dans ma chambre et je comprends pourquoi Marc fait équipe avec lui à la transalp.

 

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Puis, vers 17 heures, on reprends la route pour rejoindre le village arrivée, nouveau réglage du dérailleur de vous savez qui et nous assistons au briefing avec tous ces amis de la petite reine. Si Thierry a obtenu la puce gprs la première étape, Martin et Francis ne l’auront pas encore demain, donc sur l’une des deux dernières étapes vous pourrez les suivre en live sur le site de l’organisation (www.hauteroute.org). C’est  là aussi quez nous apprenons que le dossard 249 n’a pas respecté l’interdiction de descente avant l’arrivée de tous. C’est cela aussi l’organisation suisse du moyen-âge. Pasta-party sympa, car on avait bien préparé la chose pour faire la plus petite file possible (genre je sprinte dès que la marmite arrive).

Avant la tombée de la nuit, nous remontons sur nos maîtresses, direction cet hôtel à 2 km et 15m de dénivelée pour reprendre cette routine de faire le sac car ils les reprennent déjà  à 5.30 demain.

De Serre-Chevalier et avant l’étape pas piquée des vers de demain, on vous donne la bonne nuit avec une mention spéciale à ceux qui regagnent Paris.

 

 

 

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21:57 Écrit par Thierry&Phil | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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