28/06/2011

3ème étape : Isghl (A) - Naturns (It) : 160 km 2600 denivele

J3 ben cela est fait, nous sommes maintenant au pied des difficultés et on n’en sort pas avant deux jours ; Pensée émue envers le Stelvio et le Mortirolo.

Réveil à 6.30,

 

 

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petit dej puis atelier réglage pour la k7 du coach, qui recommence à déconner (bordel de cul).Pas une seule quinte de toux ! Thierry de la branche internationale sera ce jour le premier prêt, cela en dit beaucoup sur ses prétentions du jour. En effet cette sympathique équipe, formée d’un basque qui ne roule pas sur Orbea et qui ne transporte pas sa viande d’Espagne et d’un british, bouffeur de bananes, chaussant des bottes de 7 lieux, est admise avec tous les honneurs dans le block B, tandis que les superdeluxe, croupissent encore dans le C, à un jet de pierre du D…..

Les premiers 20 km sont extrêmement dangereux, en descente perpétuelle et déjà, vos fidèles reporters, parti du fond du bloc B (chaque minute est bonne à prendre) relaye déjà nos acolytes, les lièvres seraient partis trop vite ? En tout cas pas de nouvelles du bloc C.

Sortie d’un tunnel, coup de frein à mort pour prendre une petite route qui nous mène à Tobadill, petit village perché bien haut dans la montagne. Les internationaux repassent Thierry, qui les reprend au pied de la descente quand débute une rapide procession vers Martina, seul petit coin de Suisse par où nous passerons cette année. C’est donc un gros peloton avec 4 Team de Lux qui arrivera au premier ravito, pour repartir de concert, mais moins nombreux vers le pied du premier col de la journée. 6 km à du 6% de moyenne et se dirigeant vers l’Italie. La, le team se délite et si le seul TDL se dégage, il ne peut rien faire pour suivre Marc qui part faire des courses à Naturns. On n’a même pas pu lui remettre notre liste. Il s’ensuit une ballade champêtre sur une piste cyclabe, dans les champs, vent de dos pour atteindre le lac de Résia, connu pour son clocher à moitié englouti.

Super sympa, les organisateurs nous font reprendre de l’altitude pour en avoir une vue plongeante, mais pas d’appareil photo dans nos poches cette année, ni même de gsm (n’essayer donc pas de nous supporter par ce créneaux, plutôt les commentaires sur le blog-merci). N’ayant plus rien à grimper dans les environs, on doit donc se coltiner du plat et une rapide et longue descente.

 Et qui qu’on voit nous dépasser, roulant à tombeau ouvert ? non pas Francis, ni Marc (il est devant) mais les franco-britanniques. On se croise donc au deuxième ravito, mais possédant de plus petites vessies qu’eux, on repart devant pour affronter l’éventail de la journée, « la haute route des vins » : tout un programme. 5 km dans le dur puis 5 km qui vallonnent, et qui n’en finisse pas, c’en est un vrai calvaire. Le sommet proche, nos 2 compères repassent devant et s’en vont descendre comme des fous furieux. TDL gère et saute un troisième ravito sauvage où la branche internationale recharge les bidons. Quelques hectomètres plus loin, nous sommes de nouveau mouché et enrhumé par ces démoniaques descendeurs. Mais à vouloir aller trop vite, ils se trompent de route, et repassent derrière. Il nous reste 20 km avec une visite par Trasch sur son piton rocailleux, 1600 mètres plus haut et 2 km plus loin (8%). Le gros peloton de déchire de nouveau, nous zigzaguons sur la route, car la bande de gauche est bordée de pommiers en plein arrosage et les voitures en sens inverse. Je n’ose pas me retourner et tiens la fin du peloton vachement essoré par cette côte.

On souffle, 15 km de descente dans un paysage rural, remplis de pommier et de vigne.

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Et pour mon anniversaire, Phil me prépare le sprint du peloton que je gagne aisément.

Passé la ligne, nous attendons les lièvres de la fable. Pas de chance pour eux, leur derniers 20 km ont été émaillé de 4 crevaisons. C’est donc Le pépère  d’Arville qui nous rejoindra alors.

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Son étape s’est bien déroulée et il nous promet un cou d’éclat dans le Stelvio demain. Vaincre ou mourir nous dit-il après son apéro.

Quand à l'aigle de RamelDanch, il termine pour ne pas changer 1er TDL ( mais sans son équipier) et revendique donc une troisième victoire ( il a juste oublié que Martin avait déjà franchi la ligne avec la tenue complète et règlementaire TDL. Il ne pourra probablement pas lever 4 doigts demain, le TDL passant à l'attaque.

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Ici Naturns, ou nous essayerons de ne pas trop boire pour l’anniversaire du coach, à vous la plate terre3

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18:42 Écrit par Thierry&Phil | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Bonne Annif au Seigneur et évitez de l'arroser trop car demain c'est du sérieux ... Le Mortirolo c'est 4 Tavel d'affilé

Écrit par : Lance from Remich | 28/06/2011

Bon anniverssaire au Seigneur. Quel cadeau le "Mortirolo"

Écrit par : Tuck | 28/06/2011

Haa les petits gars, c'est toujours un plaisir de lire vos récits !
Quel style, on vit vraiment l'épreuve de l'intérieur, génial.

Profitez bien de ces journées et des magnifiques cols à venir.

Ceci dit, il me semble, au vu des jours :
- que de considérations sur le classement général, on passe tout doucement à une lutte uniquement interne. Ca continue le soir à l'apéro ou pas ;) ?
- que la cinquantaine ne fait pas de bien à vos prostates, les arrêts pipi on l'air de se multiplier cette année ;)

Bonne route !

Écrit par : Gus | 29/06/2011

Félicitations pour ces 3 premières étapes :D Continuer comme ça ! Nous croisons les doigts ♥
Bisouxxx de Belgique où il fait froid (seulement 15 degré) et bonne continuation) ;)
Ophélie, Gilles et Katrien

Écrit par : Ophélie | 29/06/2011

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